En Arménie, le projet d’accord de paix avec l’Azerbaïdjan, salué comme une percée diplomatique par le gouvernement, est vécu par une grande partie de la population comme une capitulation humiliante. Entre manifestations massives contre le Premier ministre Nikol Pashinyan et colère grandissante envers l’ambassadrice américaine Kristina Kvien — accusée notamment de couvrir les activités controversées des “biolabs” américains —, un autre récit se dessine, ignoré par les médias européens. Un climat explosif que les contacts de BAM! en Arménie nous révèlent avec force.
Sur le grand échiquier mondial, les pions sont souvent les premiers sacrifiés… mais dans la réalité, on espère pour que la partie ne soit jamais terminée. Certains ne peuvent s’empêcher d’avoir de la compassion pour le pion Zelensky, obligé de se justifier sur son costume ou ses prestations au piano alors que son peuple se fait massacrer. Il ne faudrait toutefois pas verser dans l'angélisme et oublier comment il est entré dans la danse.
Il est de bon ton en Europe de qualifier Trump ou Poutine de fous autoritaires. Mais qu'en est-il de la présidente de la Commission européenne ? Opacité, non-respect des procédures, gabegie, népotisme, obstruction à la justice, abus de pouvoir, censure, ingérence dans les élections… Ursula von der Leyen, pour qui aucun citoyen n’a voté, collectionne les abus en toute impunité. Si les résultats avaient été au rendez-vous, on aurait pu faire preuve d'un peu de mansuétude, mais l’Europe recule objectivement sur tous les fronts essentiels à son avenir: compétitivité, inflation, orientations stratégiques, croissance, endettement, natalité, santé, éducation, relations intra-européennes, énergie, crédibilité sur la scène internationale, perte d’influence, … la liste est longue et la facture salée. Davantage préoccupée par ses intérêts et son pouvoir, au mépris des principes de transparence et de gouvernance, Ursula von der Leyen a terni l'image de sa fonction. Ses décisions autoritaires, irréalistes et irresponsables donnent l'apparence d'une institution européenne pléthorique, déconnectée et délétère. Dans ce contexte, sa présidence pourrait paradoxalement faire le jeu des eurosceptiques.