Révélation fracassante au procès Fuellmich: il était ciblé par les services fédéraux allemands, qui avaient pour consigne d’infiltrer son entourage, de compromettre sa réputation et de coopérer avec le ministère public pour faciliter son inculpation. Analyse d’un document explosif qui pourrait tourner au scandale d'État!
France: dérives sectaires ou totalitaires?
ExpiréL'Assemblée nationale va‑t-elle voter un nouveau délit pénal, la provocation à l'abandon de soin? Ce projet de loi, présenté comme un moyen de lutter contre les dérives sectaires, menace directement la liberté d’expression sur les questions médicales, ainsi que la protection accordée aux lanceurs d'alerte.
Le Climat, c'est la Santé!
ExpiréAprès une tentative désastreuse de gérer la “crise COVID” et son échec à désigner son origine, on aurait pu croire que l’OMS aurait fait preuve de plus de modestie, mais il n’en est rien.
En manque de crise susceptible de légitimer son emprise, l’OMS a trouvé un nouveau prétexte: Le Climat!
BAM! vous décrit les enjeux d’une tentative de prise de pouvoir mondial.
Les Belges ne veulent pas de la carte d’identité sur leur smartphone
ExpiréDans un précédent article sur l’identité numérique[1], BAM! attirait l’attention des lecteurs sur les dangers du projet européen d’identité numérique (eIDAS2).
Un récent sondage révèle que plus de 70% des Belges ne voient pas d’un bon œil l’intégration de la carte d’identité dans leurs smartphones. Pour le permis de conduire, le rejet atteint les 79%.
Ces chiffres reflètent surtout une méfiance croissante envers la centralisation des données privées à l’ère de la transition numérique.
“L'Absym choquée par des propos de Frank Vandenbroucke sur les médecins généralistes”
ExpiréFrank Vandenbroucke (encore lui !) veut réformer la médecine avec son "New Deal" et rediriger les patients vers des maisons médicales, plus rentables pour l'état et partant, intensifier son contrôle sur les médecins généralistes (sic).
Censure : le Digital Services Act, nouvelle loi européenne pour 2024
ExpiréValidé par l’Union Européenne samedi 23 avril[1] dernier, le Digital Services Act contraindra, à partir du 1er janvier 2024, les réseaux sociaux et moteurs de recherche à censurer encore plus qu'ils le font actuellement, sous peine de lourdes amendes. Pourquoi l'Union Européenne entreprend-elle de restreindre la liberté d'expression et d’accroître la censure en ligne ?