Le 4 décembre dernier a eu lieu la seconde conférence de pathologie, organisée par les membres du comité d’enquête sur le corona, Viviane Fischer et le Dr Reiner Fuellmich.
Le Dr Ute Krüger, pathologue et médecin-chef dans hôpital communal en Suède, s’est spécialisée dans le diagnostic des cancers du sein. Elle a exposé son hypothèse d’une augmentation du nombre de cas de cancers du sein au formes particulièrement agressives, touchant des patientes plus jeunes que d’habitude.
Sitôt créée, déjà boudée : la loi « pandémie » [1], entrée en vigueur le 4 octobre, ne pouvait être invoquée pour justifier les nouvelles mesures restrictives car les conditions d’application n’étaient pas remplies, à savoir une « situation d’urgence épidémique » telle que définie dans le texte. Sur quoi se fondent-elles, alors ?
Des chercheurs belges ont découvert récemment que le zinc et le sélénium pouvaient jouer un rôle-clé dans la progression de l’infection au sars-cov-2. Selon leur étude [1] démarrée en avril 2020 [2], une carence trop importante en ces nutriments dans le sang pourrait expliquer la gravité des symptômes, voire les décès du covid. Ce qu’on savait depuis longtemps.
La directrice du CDC, Rochelle Walensky, a récemment annoncé qu’avec la certification des doses de rappel,le CDC pourrait changer sa définition de « vacciné complet » dans les temps qui viennent.
Si le fondement du pass sanitaire est bien la santé publique, alors l’Autorité demande d’exclure une série de lieux et événements de la liste de ceux qui sont soumis au pass : « les événements et les festivals qui se déroulent ‘en mode statique’, les restaurants ou encore les cinémas, les théâtres et les musées. »
Les vaccins sont actuellement l’approche stratégique principale contre le covid dans le monde. Selon le discours officiel actuel, l’émanation de nouveaux cas se produit dans les régions où le taux de vaccination est faible. Est-ce vraiment le cas ? Selon une étude récente publiée par le European Journal of Epidemiology[1], le taux de vaccination n’est pas corrélé au nombre de cas de covid. Conclusion des chercheurs : le discours qui soutient que les faibles taux de vaccination sont liés aux lieux importants de contamination est faux. Le discours officiel sera-t-il modifié en fonction de la réalité sur le terrain analysée de manière scientifique ?
La suspension du vaccin anticovid de Johnson & Johnson a été annoncée le 29 septembre dernier par les autorités slovènes. Mais s’agit-il-là bien d’une action honnête de leur part ou instrumentalisent-elles la mort d’une jeune femme afin de promouvoir une stratégie vaccinale qui cherche à pousser les vaccins à ARNm ? Les propos de Mme Beović, chef du groupe d’experts slovène, éveillent les soupçons.
Un article de Marty Makary[1] pour le Washington Post[2] révèle que nombre de décideurs en matière de santé publique se cramponnent à l’hypothèse, pourtant réfutée aujourd’hui par la science, selon laquelle l’immunité naturelle acquise par une première infection au covid ne protège pas suffisamment d’une éventuelle nouvelle infection. Pour eux, le vaccin est la seule option, quitte à mentir au citoyen sur l’efficacité de l’immunité naturelle et à le priver d’un choix éclairé et salutaire.
Le pass sanitaire à la belge ou Covid Safe Ticket, était à l’origine destiné à être appliqué du 13 août au 30 septembre, et seulement pour les événements de plus de 5 000 personnes en intérieur et de plus de 10 000 personnes en extérieur. En juillet, le ministre fédéral de la Santé publique se démarquait même du « mauvais » exemple français en rassurant « il n’est pas question chez nous de devoir présenter un pass pour accéder aux cafés ou aux restaurants » Pourtant, nous y voici : l’extension du pass sera d’application, dès ce mois d’octobre, en Région wallonne et en Région bruxelloise.
Au cœur de la propagande vaccinale, une ligne rouge vient d’être franchie : celle de cibler nos enfants, de les englober dans l’hystérie du « tout vacciné ». Les écoles de la Région bruxelloise s’engagent dans une croisade de santé publique. Il y a « urgence », nous dit-on ! Sensibilisation des élèves et vaccination scolaire contre le COVID 19 sont au programme de pléthore d’établissements secondaires[1]. Un seul et même objectif pour les communautés francophone et néerlandophone : toucher la tranche d’âges des 12-17 ans. De quoi susciter quelques questions lourdes d’inquiétudes.
Le journal l’Echo nous rapporte que la chaîne de coiffeurs Olivier Dachkin attaque l’Etat belge en responsabilité contre la fermeture de ceux-ci pendant les divers confinements, estimant que cette décision de fermeture ne reposait sur aucune base scientifique[1].
Le « Pass » à Hambourg exclura même les non-vaccinés qui ne peuvent pas se faire vacciner
Comme le rapporte le NDR (média public allemand) le 29 août 2021, le nouveau pass sanitaire instauré à Hambourg exclura dorénavant tous les non-vaccinés, même ceux qui souhaiteraient se faire vacciner, mais qui présentent des comorbidités, qui le leur interdisent. Pendant les 6 premières semaines, les seules exceptions accordées seront celles aux enfants non-vaccinés jusqu’à l‘âge 18 ans. Après, elles vaudront uniquement pour ceux jusqu’à l‘âge 12 ans.
Berlin, le 25 août 2021 – La majorité gouvernementale du CDU/CSU et du SPD s’impose avec 325 contre 252 voix et 5 abstentions et confirme ainsi „l'état épidémique d'ampleur nationale“ (en gros, l’état d’urgence) [1]. Seront donc prolongées de 3 mois (une fois de plus) les mesures liberticides dites „anti-corona“. L’opposition, pour diverses raisons, certaines louables d’autres moins, s’y oppose en bloc.